Quand Akammak m’a tenu chaud en Laponie

Au moment de préparer mon départ pour la Laponie Finlandaise, ma grosse interrogation concernait l’équipement : comment dois-je m’habiller pour vivre et travailler à l’extérieur dans le Grand Nord ? J’ai donc commencé par fouiller sur internet pour trouver quelques conseils. Le premier lien qui m’a aidé a été celui de Laponico. Son article explique bien le principe des trois couches avec des exemples d’équipements qu’il a pu tester. J’ai donc suivi ce conseil tout au long de mon séjour, ou presque grâce notamment à mes équipements Akammak.

Au quotidien ou au travail, j’avais les trois couches : la sous-couche (Smartwool ou Akammak), une veste (Millet ou The North Face) et un manteau (Eider). Et pour le travail j’avais également une combinaison de motoneige qui protégeait du vent. Ça fait beaucoup de couches et on ressemble à un bibendh’omme mais au moins on a pas froid.

Bibend'femme sur Kiilopää (Finlande)
Bibend’femme sur Kiilopää (Finlande)

Pour le sport, essentiellement le ski de fond, mais aussi pour les ballades en raquettes, je n’utilisais pas la seconde couche (la veste) : uniquement un vêtement Akammak et le manteau. A la fin de l’hiver, avec des températures entre 0 et -5° j’utilisais un vêtement Akammak et une veste. En effet, la technologie Climacool des vêtements Akammak leur permet d’avoir un rôle dedouble couche lors de l’effort et il n’est donc plus nécessaire d’avoir les trois couches. C’est très agréable parce qu’on se sent tout de suite plus léger pour faire du sport.

Scéance de ski en Avril. Avec Akammak, pas besoin de trois couches, deux suffisent largement (Ahopaat, Finlande)
Scéance de ski en Avril. Avec Akammak, pas besoin de trois couches, deux suffisent largement (Ahopaat, Finlande)

En plus de cette légèreté, les maillots SULKY et TURTY ainsi que le caleçon PULK sont vraiment très confortables. Pour comparer j’avais des maillots Smartwool et un caleçon Oldo. J’ai complétement adhéré au confort des équipements Akammak. Ils s’adaptent parfaitement à la forme du corps et ne bougent jamais, alors qu’il faut placer et replacer correctement les maillots Smartwool.

J’ai d’ailleurs un préférence pour le maillot TURTY, plus au corps que le SULKY, ce dernier étant légèrement plus ample, sans jamais pour autant gêner le mouvement. La texture ouaté est un petit plus que j’apprécie beaucoup, plus que la laine que je supporte difficilement. Le caleçon Oldo est confortable au niveau de la texture, mais beaucoup plus épais que le caleçon Akammak et ça se ressent (il reste tout de même un excellent produit que je recommande aussi).

Le maillot Sulky
Le caleçon Pulk 

Prévu pour l’effort, les maillots Akammak évacuent parfaitement la transpiration. Je n’ai jamais ressenti la moindre gêne contrairement au Smartwool où j’ai parfois cru que j’allais attraper froid à cause de la transpiration mal évacuée. Et ce n’est franchement pas agréable de ressentir ce genre de froid à cause de la transpiration, un froid vraiment mordant…

Le seul point noir, qui m’a étonné, avec les équipements Akammak, ce sont les coutures. Légères, elles sont confortables et ne représente pas de gêne. Mais qu’elles sont fragiles ! Les maillots, comme le caleçon ont des coutures qui ont craqué.

C'est l'été, mais pas question de mettre mes équipements Akammak au placard ! (Kiilopää, Finlande)
C’est l’été, mais pas question de mettre mes équipements Akammak au placard ! (Kiilopää, Finlande)

En résumé, ces maillots SULKY et TURTY ainsi que le caleçon PULK ont été pour moi des indispensables de ma vie en Laponie. J’aurai clairement souffert du froid sans. Et je les adore tellement que je ne m’en suis pas séparée pendant l’été. Que ce soit pour des jours un peu plus frais ou pour aller courir ou randonner, ils sont, à mes yeux, parfaits !

Cet article a été écrit suite à un partenariat avec Akammak mais n’influence en rien mon avis et mon expérience avec les produits.

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